Stages et conférences à venir

En raison de la pandémie de covid-19, les cours d'aikidô de nos clubs sont annulés jusqu'à nouvel ordre.

La danse japonaise Kagura Mai chez Ueshiba Morihei

Le 26-September-2014

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Intervenant(s) : Bruno Traversi

Pour expliquer sa conception du corps et donc les principes de l'aikido et de la danse Kagura Mai, Ueshiba fait sans cesse référence à la mythologie shinto. Nous analyserons quelques uns des mythes du Kojiki (première cosmogonie japonaise) auxquels se réfère Ueshiba, en montrant comment ils s'incarnent dans le geste.

Informations pratiques

Lieu

Dojo de Roubaix
22 rue de Lille
Arrêt de metro "Roubaix Charles de Gaulle"
Station de tramway "Alfred Mongy"
Stations V'Lille à proximité

Horaire(s)

De 19h à 20h

Tarif(s)

Non adhérent : 6€ (étudiant : 3€)
Adhérent : Gratuit

Infos complémentaires

Préinscription par e-mail : traversi.bruno@free.fr
ou sur Facebook : https://www.facebook.com/events/1504420086471771/

Réflexions sur le lien en danse

A partir des travaux de C.G. Jung et de W. Pauli

Le 17-April-2014

Intervenant(s) : Bruno Traversi, Alexandre Mercier

Les intervenants à Bergame

A l'occasion de la journée internationale dédiée à la danse, l'UNESCO nous invite à concevoir la danse comme modèle et vecteur de paix. Nous nous proposons de réfléchir sur la nature du lien qui est au principe du mouvement dansé, lien du danseur avec lui-même, lien des danseurs entre eux, lien des danseurs avec leur environnement. Après avoir mis en regard plusieurs danses empruntées à l'Occident et à l'Orient, nous nous attacherons particulièrement à examiner la « danse du mandala » évoquée par C.G. Jung, danse que nous rapprocherons des danses japonaises antiques nommées Kagura 神楽. Selon Jung, la « danse du mandala » témoigne de l'existence d'un lien essentiel qui inscrirait l'individu dans le monde en deçà des relations sensibles et causales. Jung élabore sa conception au fil d'un entretien long de plus de 20 ans avec le physicien W. Pauli. Nous montrerons à travers quel type d'expérience dansée la thèse de Jung s'est en partie élaborée. À partir des travaux de Jung et de Pauli, d'une part, et de l'expérience de la danse Kagura, d'autre part, nous ferons l'hypothèse d'une structure inconsciente du mouvement. Cette structure dynamique, qui se révèle à l'occasion de la danse Kagura, est inscrite également dans la psyché et dans les profondeurs du corps. Structure relevant à la fois de l'intime et du mondain, du personnel et de l'universel, elle fait de la danse non seulement le lieu d'une expérience esthétique, mais aussi éthique et politique.

Informations pratiques

Lieu

Bergame
Italie

Horaire(s)

14h

Tarif(s)

Entrée libre

Infos complémentaires

Ouvert à tous

La scène intérieure

Une exploration phénoménologique de la danse japonaise Kagura mai

Du 24-May-2013 au 26-May-2013

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Intervenant(s) : Bruno Traversi

A travers l'atelier « Intermède pour sorcières », nous explorons la danse Kagura Mai 神楽舞 dont Ueshiba Morihei fut l'initiateur. Cette danse trouve son modèle mythique dans la danse que la divinité shintō Uzume effectua devant la Porte de la caverne [天の石戸, Ame-no-iwayado] pour faire sortir Amaterasu de son antre, et s'inscrit dans la tradition japonaise des danses Kagura. Danses de cour codifiées effectuées par des miko 巫女 dont la signification première est « sorcière », les Kagura sont originellement des danses de type extatique, effectuées sous l'emprise d'un kami [神懸り, kamigakari]. A partir d'une analyse de type phénoménologique, nous dégageons une structure du geste – structure ordinairement inconsciente mais qui se révèle à l'occasion des modifications psychiques donnant lieu à une gestuelle spontanée : avec la réduction des données extéroceptives, apparaissent de nouvelles kinesthèses qui non seulement donnent aux danseurs la sensation d'un mouvement impersonnel mais encore ordonne leur motricité selon une structure géométrique – phénomène que Carl Gustav Jung avait observé chez certaines des ses patientes et rendu sous le terme de « danse du mandala ». La structure qui se dégage ainsi inclut un espace primaire dont l'architecture – l’ordonnancement – renvoie aux caractéristiques de la scène : espace central, limité, autour duquel l'on s'assemble pour se divertir.

Informations pratiques

Lieu

Paris

Horaire(s)

14h

Tarif(s)

Entrée libre

Infos complémentaires

Ouvert à tous

Proprioception et transcendance

Étude du geste spontané dans la danse Kagura Mai

Le 18-January-2013

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Intervenant(s) : Bruno Traversi

Ueshiba faisant la danse Kagura Mai

Nous nous proposons de présenter une étude de la fonction des sensations proprioceptives dans le surgissement du sentiment d'un agir impersonnel lors du Kagura Mai – forme de kagura, danse extatique japonaise. Notre réflexion s'appuiera sur plusieurs témoignages recueillis lors de l'atelier « Intermède pour sorcières » qui constitue une reprise contemporaine de cette danse traditionnelle. Comment les sensations proprioceptives indiquent-elles non pas un « je » mais un « ça », c'est-à-dire non pas un centre égologique mais un centre impersonnel s'opposant à la volonté des sujets au point de les contraindre selon une gestuelle ordonnée géométriquement ? Nous ferons l'hypothèse d'une grandeur transcendante de la proprioception ordinairement voilée.

Informations pratiques

Lieu

Paris

Horaire(s)

14h

Tarif(s)

Entrée libre

Infos complémentaires

Ouvert à tous

D'une révolution esthétique

Réflexion sur les modalités de l'agir et ses traces entre l'Orient et l'Occident autour de l'oeuvre de UESHIBA Morihei

Le 29-October-2012

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Intervenant(s) : Bruno Traversi, Myriam Morvan, Joffrey Chassat, Fabien Ribery, Raffaella Trigona, Alexandre Mercier

Affiche D'une révolution esthétique

La deuxième journée d'étude que nous consacrons à la pensée de UESHIBA Morihei porte sur les modalités de l'agir : quelles sont les différentes modalités de l'action humaine selon UESHIBA et quels en sont les effets, les traces ? Quels sont les principes de sa méthode ? Le fondateur de l'aikidō distingue l'âme spirituelle et l'âme corporelle associant à chacune d'elles une manière différente d'agir efficacement. Par ailleurs, selon lui, à ces deux âmes correspondent deux mondes, l'un se caractérisant par la causalité et l'autre par le rapport « merveilleux » - qu'il faut identifier à ce que JUNG nomme la « synchronicité ». Ces deux mondes se distinguent encore par leur esthétique : le monde de l'âme spirituelle se caractérise par une esthétique du fleurissement, de l'éclosion, du jaillissement, mais aussi par une esthétique du cercle et de la géométrie qui prend pour principe la symétrie. Pourrait-on alors penser avec UESHIBA à une esthétique du hasard ?

Les écrits de UESHIBA – de Takemusu Aiki – seront mis en dialogue avec certaines perspectives de la pensée occidentale, notamment avec la conception de l’accès à soi et de l'agir chez DESCARTES, la conception du hasard chez André BRETON, ou encore avec une réflexion sur les principes de la beauté entendue comme principe central de l'éducation. La journée d'étude se situera ainsi au croisement d'une réflexion sur l'apparence – ce qui se donne à voir – et sur le fonctionnement des choses, sur les principes de la beauté et de l'efficacité de l'action humaine.

Informations pratiques

Lieu

Université Lille 3
Domaine Universitaire du Pont de Bois
3 Rue du Barreau
Villeneuve-d'Ascq
Bâtiment A, Amphi 6

Horaire(s)

De 14h à 18h

Tarif(s)

Entrée libre

Infos complémentaires

Ouvert à tous